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Introduction

Messe révolutionnaire

La Petite Eglise de Namur s'inscrit de nos jours au fait de l'actualité comme une communauté chrétienne libre et indépendante du Saint Siège de Rome.
Elle plonge ses racines au sein de l'Eglise catholique dont elle s'est séparée au XIXème siècle en raison des boulversements politiques liés à la révolution française de 1789.
Dans ce contexte historique et arrivée au XXIème siècle, la Petite Eglise de Namur, avec ses modestes moyens, essaye dans un esprit humble d'ouverture et de tolérance de retrouver une chrétienté affaiblie en s'éloignant des tumultes relevant de règles contre nature, et ce, sans avoir de soutien étatique ni de jouir de capitaux ou de profits boursiers dans des branches qui s'éloignent de la lignée apostolique. La Petite Eglise n'achète pas la fidélité au moyen de revenus pétroliers ou autres, ne s'adonne pas à des prestations de spectacles religieux douteux se disant de confession chrétienne ni à l'exploitation de la misère physique ou morale à des fins lucratives...
Rappelons que la vie et le calvaire d'un dénommé Jésus Christ ne peuvent être commémorés par un numéro de clown!
Dieu n'est pas à vendre, Dieu n'est pas un guerrier, Dieu est notre créateur, créateur de tout et de tous...
Dieu avec intelligence est en chacun de nous!
Rénovons nos relations avec nous même, avec les autres et avec notre monde.
La planète a besoin de votre intelligence et raison pour sa pérennité. L'humanité ne peut se satisfaire de pratiques et de règles moyenâgeuses pour sortir des défis actuels. Soyons vigilants aux mouvances religieuses qui ignorent ces défis par pur esprit de conquête et de domination. La Petite Eglise est consciente et partie de son époque. Que Dieu nous éclaire à lumière de notre temps.

Pour la petite histoire:
A des Evêques Catholiques Romains qui voulaient faire passer les chrétiens de la Petite Eglise pour des schismatiques, Sa Sainteté Jean XXIII répondit: 'Laissez les donc, on ne condamne pas la fidélité.'

Résurrection du Clergé dans la Petite Eglise

Mgr.Tasia
En Belgique, comme en France, après la disparition des derniers prêtres réfractaires dans la première moitié du XIVème siècle, les fidèles de la Petite Eglise se retrouvèrent sans clergé, suite au refus des évêques anti-concordataires d'ordonner de nouveaux prêtres.
Afin de pérenniser un nouveau clergé au sein de la Petite Eglise, les fidèles firent appel à Monseigneur François Chatel, évêque dissident de Rome après un conflit dogmatique. Monseigneur François Chatel fut consacré évêque par Monseigneur Machault de l'Eglise constitutionnelle, lequel avait été consacré par Monseigneur Mauviel, évêque de Cayes (Saint Domingue) lui-même consacré en la cathédrale Notre-Dame de Paris en 1800 par Monseigneur Boyer, archevêque de Paris.
Il ne faisait donc aucun doute quant au bien fondé et validité de la succession apostolique de Monseigneur François Chatel, d'autant qu' au concordat de 1801, les évêques et prêtres de l'Eglise constitutionnelle furent maintenus dans leurs fonctions et n'eurent pas à réitérer le sacrement de l'ordre, même 'sub conditione' des règlements de l'Eglise constitutionnelle, la Petite Eglise a gardé le concept du mariage des prêtres.




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